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Podcast autour de Linux et de la tech du 27/02/2024

1 mars 2024 · 1 h 04 · saison 2 · épisode 17 · 1 121 écoutes

Description

Librement Linux - S02E17 - Enregistré le Mardi 27 février 2024

Avec : Cédric - Le Tux Masqué - STEvE


00:00 Le billet : Le billet : Le Frein Ultime à la Transition

00:00 Les actualités

Brève : Après la CAF, au tour d’EDF de confirmer les piratages de quelques comptes clients

https://www.numerama.com/cyberguerre/1633070-apres-la-caf-au-tour-dedf-de-confirmer-les-piratages-de-quelques-comptes-clients.html

Signal renforce la protection de sa vie privée

00:00 Notre sélection des sorties de la semaine

00:00 Le Dossier : Être numérique, économique et éthique, c’est possible ?

00:00 Conclusion

Mots-clés 150

120 autres termes relevés

Relevés dans la transcription. Les premiers sont ceux qui reviennent ici et se disent peu ailleurs ; les noms propres sont en relief. Chacun mène aux épisodes qui en parlent.

Articles connexes 20

Ce qui avait paru

Articles parus dans les trois semaines qui ont précédé l'épisode, retrouvés à partir de son chapitrage. La date fait foi : rien de postérieur n'est proposé, puisque l'émission ne pouvait pas en parler.

Pour situer

  • Google

    Google LLC, prononcé en français [gu.gœl] , est une entreprise américaine de services technologiques et de marketing en ligne fondée en 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, créateurs du moteur de recherche Google. La firme développe et distribue de nombreux autres services très populaires. Elle fait partie des géants du Web, appelés GAFAM (avec Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). Son site web figure dans la liste des sites web les plus visités. C'est une filiale de la société Alphabet depuis août 2015. L'entreprise s'est principalement fait connaître p…

    Wikipédia · trouvé par le terme « Google »

  • YouTube

    YouTube, prononcé en français [ ju.tyb] ou [ ju.tjub], est une plateforme de vidéos en ligne sous forme d'application web et mobile. Les utilisateurs mettent en ligne, regardent en streaming, évaluent (avec un bouton j'aime), commentent et partagent le contenu, parfois en direct. Son site web figure dans la liste des sites web les plus visités. L'application web est créée en février 2005 par Steve Chen, Chad Hurley et Jawed Karim, trois anciens employés de PayPal. Le service est racheté par Google en octobre 2006 pour 1,65 milliard de dollars. C'est depuis une filiale du géant Alphabet, situ…

    Wikipédia · trouvé par le terme « YouTube »

  • Ardour

    Ardour est une station audio-numérique libre souvent présentée comme une alternative libre au logiciel Pro Tools. Elle est disponible sur Linux, macOS, Windows et Solaris. Son principal auteur est Paul Davis, qui est également l'auteur du serveur de sons JACK.

    Wikipédia · trouvé par le terme « Ardour »

  • Michelin

    Michelin est une entreprise française, leader mondial de fabrication de pneumatiques. L'entreprise est créé en 1889 par les frères André et Édouard Michelin à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), où elle possède encore son siège social. Ses produits sont destinés à tous types de véhicules : automobiles, camions, deux-roues, avions, engins de génie civil et agricoles. C'est une entreprise multinationale cotée au CAC 40 qui est implantée industriellement dans 26 pays et emploie 125 400 personnes. La société mère, la Compagnie générale des établissements Michelin, est une société en commandite par ac…

    Wikipédia · trouvé par le terme « Michelin »

  • Axa

    Axa est un groupe international français spécialisé dans l'assurance.

    Wikipédia · trouvé par le terme « AXA »

  • GIMP

    GIMP (/gimp/, acronyme de GNU Image Manipulation Program) est un logiciel de manipulation et de retouche d'images. Diffusé sous licence GPLv3, c'est un logiciel libre et gratuit. Il est disponible sous MacOS, Linux et Microsoft Windows. Il dispose d'outils pour la retouche, le photomontage, le dessin à main levée, la conversion entre différents formats, et diverses tâches plus complexes. Des images animées peuvent être créées en utilisant un plugin d'animation. En utilisant les calques et la transparence, le logiciel peut aussi servir à tracer de la rotoscopie. Il fait partie des logiciels li…

    Wikipédia · trouvé par le terme « Gimp »

  • Amazon

    Amazon [ˈæməˌzɑːn] (NASDAQ : AMZN), officiellement Amazon.com, Inc., est une multinationale américaine basée à Seattle, dans l'État de Washington. Fondée par Jeff Bezos en juillet 1994, l'entreprise a été introduite en Bourse au NASDAQ en mai 1997. L'activité initiale de la société Amazon concernait la vente à distance de livres, avant que la société ne se diversifie dans la vente en ligne de produits culturels et marchands, profitant de l'explosion d'Internet. Progressivement, le groupe se lance dans d'autres domaines comme l'informatique, les télécommunications, la grande distribution, la …

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  • Internet

    Internet est le réseau informatique mondial accessible au public. Il est constitué de millions de réseaux tant publics que privés, universitaires, commerciaux et gouvernementaux, à commutation de paquets, sans centre névralgique. Ceux-ci sont regroupés en réseaux autonomes. Il existe plus de 91 000 réseaux distincts en 2019. Les données échangées sont retransmises par Internet grâce à un ensemble standardisé de protocoles de transfert de données, lesquels permettent différentes applications comme le courrier électronique, le World Wide Web, la messagerie instantanée, le partage de fichiers en…

    Wikipédia · trouvé par le terme « Internet »

  • Microsoft

    Microsoft Corporation (/ˈmaɪkɹəˌsɔft ˌkɔɹpəˈɹeɪʃən/ ) est une multinationale informatique et micro-informatique américaine, fondée le 4 avril 1975 par Bill Gates et Paul Allen. La firme fait partie des géants du Web, appelés GAFAM (avec Google, Apple, Facebook et Amazon), ainsi que des principales capitalisations boursières du NASDAQ, aux côtés d'Apple et d'Amazon. En 2026, son chiffre d'affaires s'élevait à 331,8 milliards USD pour un bénéfice net de 133,7 milliards USD. Elle est dirigée, depuis le 4 février 2014, par Satya Nadella qui succède à Steve Ballmer et Bill Gates en qualité de dire…

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  • Linux

    Linux (parfois nommé GNU/Linux) est un système d'exploitation open source de type Unix, basé sur le noyau Linux créé en 1991 par Linus Torvalds. De nombreuses distributions Linux ont depuis vu le jour et constituent un important vecteur de popularisation du mouvement du logiciel libre. Si, à l'origine, Linux a été développé pour les ordinateurs compatibles PC et accompagné des logiciels GNU, il n'a jamais équipé plus d'une très faible (~3.17 %) part des ordinateurs personnels. Mais le noyau Linux, accompagné ou non des logiciels GNU, est largement utilisé sur les serveurs, téléphones mobiles,…

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0:05 Je m'appelle Cédric et soyez bienvenu dans ce nouveau numéro de podcast Librement Linux. Et je suis accompagné de deux excellents, alors la dernière fois je dis compagnons, on va dire les collaborateurs cette fois-ci. Allez, le premier en plus se l'ont trouvé dans son blog numetopia.fr. Il tient les rubriques actualités et sorties de la semaine.

0:35 Je vous prie d'accueillir le Tux Pasquet. Salut ! Salut ! Le second, il est passionné de Linux, il en fait des vidéos sur sa chaîne YouTube. La chaîne YouTube s'appelle Steve513V3. J'ai toujours la même question Steve, quand est-ce que tu vas lâcher Windows ? Salut ! Ça c'est la grande forme aujourd'hui, salut tout le monde !

0:56 Il n'est pas motivé pour changer ! Merci d'être fidèle à Librement Linux, qui est un des seuls podcasts qui aborde les solutions libres Linux informatique et projets numériques au travers de news, d'informations, de billets et d'échanges en français dans le texte, s'il vous plaît. Vous pouvez nous écouter sur le site manicas.fr et sur la chaîne YouTube de Steve513V3.

1:16 On retrouvera le billet de Steve dans ce numéro, l'actualité, un dossier, et puis voilà, c'est déjà pas mal. Puis vous pouvez nous retrouver sur le salon Matrix, librement Linux Podcast. Et merci à Enrique et de WaveBeach Music pour le générique. Et cet épisode est diffusé sous les conditions Creative Commons Attribution 4.0.

1:39 Nous sommes le mardi 27 février et il est 20h57 et 27 secondes. La dernière fois, j'ai loupé la publication de l'épisode. Aujourd'hui, on est un petit peu en retard par rapport à l'enregistrement de l'épisode. Mais non, tout va bien, tout va bien, c'est le mois de février. Bon, vous allez bien les gars ? Ouais, tranquille, ça va, ça va.

2:00 Je me réveille, ça y est. Le moment où je suis avec vous, de toute façon, c'est nickel. Nickel, bon, c'est parfait. Très bien. Et toi, le tux, tout va bien ? Oui, tout va bien, parfait. Parfait. Bon, ben, c'est parfait. En vous dégueu, s'il vous plaît. J'espère que, chers poditeurs, vous allez très bien. Et on va enchaîner tout de suite avec le billet de Steve qui va nous parler.

2:21 Tu vas nous parler du frein ultime à la transition. Ah, je suis curieux de savoir de quoi tu vas nous parler. Au moins, Linux, le billet de la semaine de Steve. Allez, hop là, c'est parti, mon zizi, comme je le dis d'habitude. Alors, bon, j'en ai fait des billets d'humeur qui vantent les mérites de l'open source et plus particulièrement, pardon, de Linux.

2:43 Et c'est vrai, si j'avais été un vendeur de voitures, franchement, la marque Lada, elle serait revenue au devant de la scène des meilleures voitures de tous les temps. C'est vrai, si j'avais été éventuellement un vendeur de tapis, j'aurais même pu refourguer le tapis qu'on a appelé la peau des couilles. Et il ne tient pas que son nom qu'au fait que ça coûte cher.

3:01 Non, non, pas du tout. Parce que... Putain, je me fais rire, c'est un truc de... Parce qu'aujourd'hui, il faut tout de même remettre la petite vieille au milieu du confessionnel. Parce que Linux, c'est bien, c'est synonyme de performance, de liberté, et puis c'est gratos. Et pour ceux qui ont pu traverser le quatrième mur, eh bien oui, Linux, c'est égal aussi à l'émancipation.

3:24 Oui, mais voilà, ce n'est pas aussi simple que ça. Parce que pour la plupart des nouveaux venus, eh bien Linux, il faut être honnête, c'est hostile. Non pas qu'il n'est pas aussi accueillant que Margaret. Alors Margaret, je fais référence aussi à Microsoft. Margaret, Microsoft, si vous avez compris. Mais vu que moi-même, j'ai brisé le quatrième mur, on va faire comme si c'était...

3:45 On était dans une fiction, si vous voulez ce que je veux dire. Donc on parle de Margaret, 48 ans, prostituée à Albuquerque, qui aujourd'hui n'hésite pas à partager vos petites confidences sous l'oreillet avec d'autres petites travailleuses. Mais Margaret, c'est aussi... C'est pas mal. Et je trouve que franchement, Margaret, Microsoft...

4:02 Je continue. Mais Margaret, c'est... C'est une autophésicite, c'est pas mal. J'en ai besoin aujourd'hui. J'en ai besoin de ça. Oui, oui, oui. C'est super, génial. Mais Margaret, c'est aussi un ensemble de petites facilités mises en place depuis de nombreuses années. Rappelez-vous, j'avais déjà fait mention de son position de dominante avec son navigateur Internet ou des applications...

4:26 Elle est dominante, Margaret, c'est ça ? Oui, elle domine, elle domine. Excusez-moi, je t'ai coupé. Non, c'est parce qu'elle s'appelle Thatcher, c'est pour ça. Non, non, non, non, non, non. C'était pas mal, celle-là. Je ne l'avais pas trouvée tout seule, celle-là, c'est bien. Ou de ses applications fermées, telles que son traitement de texte, qui avait à l'époque tellement peiné à être compatible...

4:45 Double peiné ! Putain, je ne vais pas y arriver, celle-là, aujourd'hui. Je refais ma phrase. Donc, ou les applications fermées, telles que son traitement de texte, qui avait à l'époque été tellement peiné à être compatible avec d'autres produits open source. Alors donc, imaginez 48 années avec Margaret, Internet Explorer ou, par exemple, Microsoft Edge, pour ceux qui, en fin de compte, sont un peu plus contemporains, tapotant sur un WordPad ou sa suite Office, consultant nos mails sur Outlook et prêtes à accorder toute notre confiance à leur cloud, bien sûr.

5:18 Et dans le doute, Margaret s'associe aussi avec d'autres petites coquines d'applications tout aussi populaires. Je fais, par exemple, allusion à la suite de Adobe qui a même tendance, quant à elle, à être polygame. Oui, parce qu'elle aussi, donc je parle de Adobe, elle a décidé de faire aussi alliance avec Michelin. Alors, là aussi, on est toujours dans la fiction parce que Michelin, je fais allusion naturellement à Mac OS.

5:39 Mac OS, Michelin, c'est pas mal, hein ? C'est pour éviter d'avoir des emmerdes à la fin du billet de maire, en fait. Deux fois que vous écouterez. Deux fois que, ouais, des fois que. Oui, mais voilà, comment faire confiance à des produits open source qui ne profitent pas d'une même popularité ? Comment peut-on franchement apprivoiser un client mail sous Linux comparé déjà à une expérience qu'on a vécue grâce à Outlook ?

6:04 Parce que faire des textes sous OpenOffice, ok, moi, personnellement, ça ne me dérange pas. Mais je suis tellement habitué à l'utilisation de Word. Ça va me prendre combien de temps, franchement, pour m'y faire ? Alors, Photoshop, bah ouais, ça coûte cher, je suis d'accord. Mais c'est un programme qui est franchement complet et vraiment efficace, on est bien d'accord.

6:20 Alors que Gimp, qui est son équivalent, son homologue sous Linux, bah désolé, les gars, mais c'est gratuit. Donc, si c'est gratuit, c'est que ça doit certainement être une belle daube, non ? Ce que je veux dire, c'est que je comprends parfaitement cet attachement qu'on a à tous ces produits qui nous servent depuis plus de 40 ans à renfort de campagne publicitaire grâce à un département marketing spécialement dédié à cela.

6:45 Alors, comment peut-on alors accorder un tel intérêt à autant de distributions Linux si ces dernières n'ont qu'un seul département, c'est-à-dire celui des développeurs, et uniquement celui-là ? Et c'est comme ça que la plupart des utilisateurs fonctionnent. Une enseigne présente depuis des décennies, ajoutez à cela le fait de débourser de l'argent pour faire acquisition d'un produit, et le coup de grâce, c'est que c'est la popularité pour ce même produit.

7:10 Alors voilà, ça, c'est assurément un gage de qualité comparé à un produit bonne facture ou carrément gratuit. Donc oui, je comprends cette réticence à cette distance de l'utilisateur moyen qui se refuse à changer ses bonnes vieilles habitudes, et c'est un fonctionnement qui est parfaitement humain. Alors moi, par exemple, pour ma part, en tant que bon belge qui se respecte, lorsque je commande une frite, je prends ce qu'on appelle une mitraite en burger.

7:38 Est-ce que je prendrais franchement le risque de changer mes bonnes vieilles habitudes alimentaires du vendredi en allant commander chez un chinois ? La question se pose. La question se pose. J'ai trois remarques à apporter à ton texte. La première, en effet, quand c'est gratuit, on a tous dans notre esprit, c'est de la merde, ça ne vaut pas le coup, il vaut mieux acheter un produit.

7:58 Si tu l'achètes, au moins, ça a de la valeur, etc. Et en effet, il y en a qui l'ont très bien compris, notamment Nestlé qui a pu mettre de l'eau en bouteille. L'eau, c'est gratuite. Le fait de la mettre en bouteille et de la vendre, c'est de meilleure qualité, n'est-ce pas les gars ? Exactement. Voilà, donc ça, c'est la première remarque.

8:15 La deuxième remarque, c'est qu'aujourd'hui, ceux qui sont obligés de se mettre à l'open source, j'ai bien dit obligés de se mettre à l'open source, ce sont les professionnels. Comme je l'ai expliqué précédemment, Microsoft Azure apporte des machines sous Linux et malheureusement, il faut mettre les mains dans le cambouis.

8:35 Bizarrement, là, on s'étonnait avec un collègue où il y a des professionnels qui essayaient de nous expliquer ce que c'était, par exemple, GPG ou PGP, qui est un logiciel de chiffrement. Donc, on essayait de nous expliquer qu'il fallait utiliser ça parce que c'était un logiciel de chiffrement qui était disponible sur leur plateforme et qui était supporté par Cimentech.

8:53 Et là, j'ai eu les poils qui hérissaient sur mon bras. En off, j'ai fait la remarque suivante à mon collègue. Tiens, ils vont nous apprendre ce qu'on connaît depuis 40 ans en open source parce qu'ils viennent de le découvrir. Donc, ils sont en train de découvrir la roue et ils sont tout fiers de l'avoir découvert, en plus par le biais d'industriels propriétaires comme Cimentech.

9:11 Et le dernier point, c'est vrai que je te rejoins. C'est très compliqué de taper sur un clavier quand c'est libre-office. C'est très compliqué que Service of Word, c'est beaucoup plus fluide ou Microsoft Office, c'est beaucoup plus fluide. Ouais, mais c'est parce que tu oublies que dans Word, maintenant, tu as un truc qui s'appelle KGPT.

9:28 Ah oui, ça fait que je tape au clavier. Qui tape à ta place.

9:35 Donc voilà, c'est ça que je pense que finalement, tant qu'on aura cet esprit... Et moi, le premier, parce que je suis le premier à effectivement me faire vanner, mais je l'assume complètement à avoir du mal à faire cette transition définitive avec Linux. Mais je sais pourquoi, en fait, je ne sais pas passer définitivement de l'autre côté de la planète.

9:54 Parce qu'effectivement, j'ai ces bonnes vieilles habitudes qui sont ancrées en moi depuis plus de 40 ans. Et j'ai peur, vraiment. C'est difficile comme ça.

10:05 C'est ce qui vient de quitter la conversation. Salut les gars ! Ouais, je suis malheureusement, je ne suis pas tout jeune. Mais ouais, voilà, c'est tout ça pour dire que je comprends parfaitement l'esprit des gens par rapport à cela. Quand tu es habitué à un truc, tu ne sais pas t'en défaire. Moi, j'étais déjà un rebelle il y a 40 ans.

10:26 Donc c'est pour ça que j'étais directement à l'open source. Voilà. Après, c'est vrai qu'il y a effectivement des mentalités qui sont beaucoup plus open et beaucoup plus, effectivement, comme les vôtres. Et je le comprends et je le respecte parfaitement. Et franchement, j'admire les gens qui sont prêts à se dire, ok, ça va, moi, je fais fi de toutes ces choses qui me facilitent la vie grâce à un produit all-in-one, out-of-the-box, comme on appelle ça.

10:47 Et puis voilà. Après, c'est aussi une manière de se différencier, de sortir du lot. Ouais, tout à fait. Tout à fait. Et je suis entièrement d'accord avec vous. Et ce n'est pas parce qu'un produit tout en main ou clé en main est disponible qu'il te facilitera la vie. Parce que tout au tard, il va te faire chier aussi. Je prends un exemple.

11:05 Laver le linge à la main, c'est chiant, c'est pénible. On achète une machine à laver. Donc on fait un crédit pour acheter une machine à laver. Donc en effet, tu vas être tranquille. C'est bon, c'est la machine qui va laver. Sauf que quand elle tombe en panne, ça te fait bien chier. Il va falloir réinvestir encore derrière.

11:18 C'est-à-dire que si tu continues à laver la main, ça ne change pas trop les choses en fait. Le huit de coude, ça se suit toujours. C'est ça. Bon, après évidemment, ça te dégage du temps. Mais pourquoi faire en fait ? C'est du temps en plus que tu passeras en moins devant les écrans. Ah, voilà. Donc arrêtez les machines à laver et passez à la main.

11:38 En plus, vous ferez des économies d'électricité. J'ai une question, Cédric. Tu laves tes slips à la main ? Non, c'est ma femme qui les lave. Allez ! Public féminin, non, on n'est pas tous comme ça.

11:57 Évidemment que c'était une boutade, mais jamais pas besoin de le dire parce que les podcasteurs sont très intelligents. Voilà, ils comprennent, tout à fait, tout à fait. On va passer à l'actualité, si vous voulez. Non, c'est lui qui lasse les sous-vêtements de sa femme. Ah oui, mais ça, il ne faut pas aller le dire. C'est dans le cachette.

12:12 Allez, actualité, tout de suite. Le Tux, tu vas revenir encore... Mais je vais te laisser mon billet sécurité, tout compte fait. Tu vas revenir sur encore des vols de données. Cette fois-ci, ce n'est pas la CAF. Ce n'est pas je, ce n'est pas qui, mais c'est EDF, par contre. Ouais, voilà, bon, en fait, tu as déjà tout dit parce qu'il n'y a pas grand-chose à en dire de plus.

12:37 Après les mutuelles françaises, après Free, après la CAF, cette fois, c'est EDF qui a vu les données de certains de ses clients fuités suite à un petit piratage. Bon, l'apnil a été prévenu. Les personnes concernées ont certainement reçu un petit message les avertissant que leurs données avaient été compromises et qu'il fallait changer leur mot de passe.

13:01 Voilà, bon, ça continue. La semaine prochaine, on aura peut-être encore un autre. C'est où il tombe ? Donc, c'est si on a un compte sur le site d'EDF, c'est ça ? C'est ça. D'accord. Alors, moi, j'aime bien ces listes de comptes qui ont été piratées, non pas pour voir les mots de passe, quoique ça peut être marrant, mais pour voir simplement les adresses mail en quoi elles se terminent.

13:19 Et c'est assez marrant, en fait. Les adresses mail se sont concentrées sur 2-3 acteurs principaux entre Hotmail, Wanadu. Il y a encore des boîtes mail en Wanadu ou Free, etc. Il y en a beaucoup des Wanadu, parce que tous les vieux clients de chez Orange ont conservé leur adresse Wanadu. Et ouais, Free, moi aussi. Après, ça me permet aussi de me constituer une base de données concernant la génération aléatoire de noms et de prénoms.

13:50 Je fais un mix de tout ça, et puis ça me permet de générer des noms et prénoms quand je m'inscris sur certains sites.

14:00 En fait, les pirates n'ont pas de bol avec moi. S'ils volent les données. Mes cartes bleues sont à date très courte, même c'est un usage unique. Donc, pas de bol. Ils n'ont vraiment pas de bol avec moi. Moi, j'ai une question. Elle peut vraiment peut-être lancer le débat. Enfin, non, ça ouvre le débat, c'est sûr et certain.

14:16 Mais si vraiment on devait féliciter les hackers dans un domaine dans lequel ils devraient éventuellement perdurer, en tout cas montrer à quel point ils sont efficaces, ce serait dans quoi ? Parce que bon, là, ils ont piraté la Mutuelle, ils ont piraté la CAF, ils ont piraté EDF. Mais qu'est-ce qu'ils pourraient vraiment dire ?

14:35 Waouh, ça, c'est quand même quelque chose, c'est fameux. Derrière, ils n'ont pas vraiment de mérite, ces gens-là. Parce que pour arriver à pirater ces données-là, il y a toujours une faute utilisateur d'une personne en atteinte de ses entreprises ou d'un prestataire. Aujourd'hui, en effet, c'est de moins en moins des problèmes logiciels ou de logiciels pas à jour, etc.

14:59 C'est plus, en effet, des problèmes de comptes d'accès qu'on fuitait d'une manière ou d'une autre. Voilà. D'accord. Généralement, souvent, c'est ça. Quand on voit ce qui s'est passé, c'est « Ah oui, il a utilisé le compte d'un admin qui a laissé sa session ouverte » ou un truc comme ça. Tu vois, une conne comme ça. J'exagère un peu, mais pas énormément.

15:18 Ouais, c'est humain, quoi. Ah, mais carrément, carrément. Je pense que l'apothéose, pour répondre à ta question, ce serait les données des impôts. Alors là, il n'y aurait pas de mérite parce qu'en fait, les données des impôts... Ils sont facilement accessibles déjà. Oui, c'est ça. Et puis, rien ne m'empêche de les consulter pour leur demander ce qui se passe chez mon voisin.

15:37 Ils ont l'obligation, normalement, de me les donner. Donc, mais oui, ce serait marrant d'entendre que le gouvernement s'est fait hacker. Je me demande s'ils ne sont pas déjà fait hacker, mais ils ne l'ont simplement pas dit. À mon avis. À mon avis. Ouais, ce serait cool. Mais bon, c'est marrant parce que j'écoutais une interview cette semaine.

15:59 Et le gars avait la même réflexion que moi. Il disait que son prof d'amphi disait le meilleur moyen de se prémunir de toute attaque ou de tout siphonnage de données, etc. Et c'est vrai que moi, je le dis depuis longtemps, c'est de couper le câble Internet. Et voilà. Là, tu n'as plus de siphonnage possible. Mais bon, non, non, non.

16:21 On est dans une époque où il faut que tout communique, il faut que tout échange, il faut que ce soit stocké dans le cloud. Donc, je pense que ça, ça va à notre perte. On est en train, malheureusement, on est en train de s'habituer à ce que nos données soient siphonnées, soient piratées, soient distribuées sur le net, comme ça.

16:37 Donc, déjà, ça ne nous fait plus rien. Je pense qu'à un moment, on va l'admettre. Ça fait de l'open data, quelque part. C'est ça. Bon, après, je pense aussi qu'il faut que les utilisateurs prennent l'habitude de ne pas donner n'importe quelle donnée privée à n'importe qui. Le problème, c'est qu'on te les demande. Tu prenais l'exemple la dernière fois, je crois que c'était de Engie, pour utiliser leur application ou je ne sais pas quoi, ils te demandaient des trucs qui n'avaient rien à voir avec la fourniture d'électricité.

17:08 Non, ce n'était pas Engie, c'était Eni. Ah oui, Eni, bon, c'est pareil. Eni, une société d'énergie d'origine italienne. Ukraine. Ukraine. Ukraine. Mais après, on peut se poser la question, est-ce que c'est vraiment utile d'installer une application qui va nous servir à pas grand-chose ou auxquelles qu'ils nous demandent d'accéder au carnet de contact, à vos photos, etc.

17:39 Surtout qu'ils se connecteraient directement à votre compte Google, ils auraient déjà toutes ces infos. Moi, c'était un truc qui m'avait choqué une fois quand j'avais essayé d'installer l'application Plus, qui est l'application... Je ne sais pas si ça s'appelle toujours comme ça. Non, mais non, ça s'appelle France.tv, je crois.

17:53 Oui, France.tv. À l'époque, ça s'appelait Plus. Et quand on installait Plus sur son tablette ou sur son smartphone, ils nous demandaient d'accéder au carnet de contact, au disque dur, à l'agenda. Et puis, je ne sais plus quoi, il y avait plein de demandes d'autorisation d'accéder à plein de trucs. Mais je m'en fous, je veux juste regarder le replay.

18:14 Je n'ai pas besoin qu'ils contactent mes amis. Donc, l'application, je ne l'ai pas installée. Et je me suis connecté sur le site internet pour regarder le replay depuis mon navigateur. Et comme ça, il n'avait que les données du navigateur à accéder. Après, il y a ça aussi. Moi, je trouve, aujourd'hui, on passe tellement, on nous pousse à passer tellement par des applis qui demandent plein d'autorisation d'accéder à plein de trucs.

18:42 Des fois, juste un navigateur, ça suffit.

18:47 Non ? Oui, oui, entièrement. Et des fois, tu te rends compte que l'application est un simple navigateur, en fait. En fait, c'est ça. Mais qui demande à accéder à plein de choses. C'est ça. C'était qui ? C'était qui ? Pas Boursoma. C'était Banque Direct qui avait fait ça. Ils avaient refondu leur interface qui était devenue AXA.

19:08 Donc, oui, téléchargez notre nouvelle application AXA. Et en fait, c'était un chromium qui allait sur le site d'AXA Bank. Voilà. C'est magnifique. Donc, cher poditeur, posez-vous la question. Est-ce qu'une application est bien utile ? Et ne passer par l'interface web qui est généralement adaptée au mobile, aux tablettes et à un écran un peu plus grand ne suffit pas pour consulter sa consommation électrique.

19:33 C'est vrai. C'est vrai. OK. Allez, next. Et on va parler cette fois-ci de protection sur la vie privée concernant Signal. Oui. Donc, Signal a fait une annonce. Plutôt, un développeur de Signal a fait une annonce la semaine dernière pour dire qu'ils allaient enfin cacher le numéro de téléphone. Non ! J'ai bien caché parce qu'il n'est pas supprimé.

20:03 Et pour utiliser Signal, il faudra toujours avoir un numéro de téléphone tout simplement pour s'assurer qu'on est bien un humain, etc. En tout cas, pour l'instant, ce n'est pas envisagé de supprimer cette donnée-là. Par contre, le numéro de téléphone, il sera par défaut caché. Alors, ce n'est pas encore actif. Ça va venir dans les semaines qui suivent.

20:22 Et si vous voulez le partager, vous pourrez le partager. Mais sinon, vous pourrez utiliser un pseudonyme que vous pourrez communiquer à vos amis, vos proches pour qu'ils puissent vous contacter, vous retrouver et échanger des messages avec eux. Alors, ce pseudonyme, soit vous donnez le pseudonyme, ils tapent le pseudonyme comme ça, soit vous leur envoyez un lien qui leur permettront directement de vous ajouter à vos contacts ou vous pouvez générer un QR code.

20:56 Ils prennent avec leur smartphone la photo du QR code et ça vous ajoute à les contacts. Alors, tout ça, en fait, c'est dans une idée de continuer de renforcer la vie privée des utilisateurs de Signal. Ils avaient été un peu épinglés à un moment donné parce qu'ils disaient que finalement, dans les métadonnées, etc., on pouvait remonter avec, retrouver le numéro de téléphone et un certain nombre de données.

21:19 Donc, petit à petit, ils essaient d'épurer tout ça pour vraiment que les informations soient sécurisées. Je rappelle que Signal fait partie des rares messageries populaires qui fait du chiffrement de bout en bout par défaut. Si vous utilisez Telegram, par exemple, qui est assez populaire aussi, le chiffrement de bout en bout, il n'est pas activé par défaut.

21:39 Il faut que vous l'activiez vous-même dans les paramètres. L'autre messagerie qui utilise le chiffrement par défaut, c'est WhatsApp. Mais bon, WhatsApp, il y a d'autres problèmes liés à son propriétaire. Voilà. Alors, ce n'est pas tout. Derrière, dans le renforcement à la vie privée, on vous en avait déjà parlé il y a quelques épisodes de ça.

22:03 Dans les tuyaux, il y a aussi le renforcement du protocole de chiffrement par rapport aux nouvelles technologies de calcul quantique qui commencent à émerger avec des supercalculateurs quantiques qui vont à droite à gauche et qui pourraient casser n'importe quel protocole de chiffrement actuel. Un claquement de doigts signale, en fait, le travail avec d'autres, ce n'est pas les seuls, à améliorer ces protocoles-là pour résister justement à ces supercalculateurs.

22:35 Voilà pour cette bonne nouvelle. Donc, le numéro de téléphone, il sera caché. C'est très bonne nouvelle pour Signal. En effet, la critique que j'avais émise, c'était l'apparition du numéro de téléphone, de tes contacts dans les groupes, etc. Ce qui me posait un souci. Bon, parce que je ne voulais pas que les gens puissent me contacter directement via mon numéro de téléphone.

23:00 Donc, c'est une bonne nouvelle. Ce n'est pas pour ça que je reviendrai sur Signal, mais c'est une bonne nouvelle, en tout cas. Tu reviendrais parce que tu peux la quitter ? Alors, j'ai détruit les comptes, les groupes que j'avais créés, parce que je les ai créés sur Matrix. Mais je suis toujours dispo sur Signal parce que j'ai mes proches qui me contactent dessus.

23:21 Alors, j'ai juste un petit bémol à la bonne nouvelle. C'est que si vous utilisez déjà Signal, il faudra que vous alliez vous-même dans les paramètres pour désactiver le numéro de téléphone. C'est uniquement pour les nouveaux utilisateurs que le numéro de téléphone sera caché. L'option sera donc activée pour ceux qui l'utilisent déjà.

23:44 J'ai vu qu'il y avait une mise à jour qui était présentée. Peut-être que ça intègre ces nouveautés ? Non, a priori, ça serait plus attendu au mois de mars. Ah, d'accord. Donc, c'est peut-être pour autre chose. Après, des mises à jour Signal, il y en a toutes les semaines, je crois. Donc, la dernière date du 23 février, c'est ça, c'est celle que j'ai reçue.

24:04 Ok. Et enfin, pour ceux qui veulent faire également du chiffrement de bout en bout par SMS, il y a une application qui existe qui s'appelle Silence, qui est disponible sur le Play Store FDroid et qui permet, en effet, de chiffrer ses messages avec un correspondant. Donc, évidemment, avant tout échange, il faut s'échanger les clés.

24:26 Autrement, ça ne marche pas. Et donc, derrière, ça envoie des SMS chiffrés. Donc, si la personne en face n'a pas la clé de déchiffrement, elle reçoit un truc qui ne correspond à rien. D'ailleurs, Signal n'est toujours pas disponible sur un droid, je crois. Non. Alors, j'ai la réponse à ça. C'est que Signal veut maîtriser la diffusion et les forks de son application.

24:49 Donc, c'est pour ça qu'il ne propose qu'uniquement sur les Play Store et qu'ils ne se sont pas diversifiés. Mais vu que la sécurité suffit à elle-même, qu'il n'y a pas de traceur, etc., il n'y a pas nécessité non plus d'avoir un fork parce que c'est simplement pour le copier et c'est tout. Donc, c'est pour ça. Pour l'instant, Signal garde la maîtrise et ils arrivent à garder la maîtrise parce que pour l'instant, ils sont droits dans leur bot et ils arrivent à assurer une espèce de sécurité assez importante.

25:19 Voilà l'explication que j'ai eue cette semaine. J'ai eue ces bonnes explications, d'ailleurs, dans le podcast No Limite Sécu qui parlait cette semaine du système d'exploitation pour téléphone EOS, enfin, pas EOS, justement, EOS.

25:37 Enfin, slash E, slash OS. Voilà, très bon épisode qui vend du rêve sur les alternatives à Google et Android. Très bien. Ben, merci. C'est tout pour l'actualité de mémoire. Voilà, après, on va parler des sorties, je crois. Des sorties ? Qui c'est qui sort ? Tu l'es minqui, toi, aujourd'hui.

26:03 Bon, allez, on parle des sorties. Hop là. Libre en Linux, les sorties de la semaine. Tu vas nous parler de trois sorties. Ouais, en fait, je vais peut-être même vous en parler d'une quatrième. Ouah ! C'est mon petit joker. Mais c'est pas une vraie sortie, mais vous allez comprendre. Bon, première sortie, comme toutes les quatre semaines, quatre, cinq semaines maintenant, Firefox 123 est sortie.

26:26 Alors, je vous avouerai que quand j'ai testé cette nouvelle version, ben, t'as fait quoi ? Il n'y a pas grand-chose d'intéressant dedans. Il y a une seule nouveauté de cette version qui m'a fait sourire. En fait, il propose une nouvelle fonctionnalité dans le menu principal. Vous avez maintenant la possibilité de signaler un site qui pose problème sur Firefox.

26:51 Ah ouais, signaler des problèmes avec ce site. Ah ouais. C'est... Voilà, bon. On choisit le type de motif. Connexion ou déconnexion. Bouton, lien et autres contenus. Autre chose. Image ou vidéo. Le site est lent ou ne fonctionne pas. Ou bloqueur de publicité. Voilà, donc comme ça, ils veulent améliorer le navigateur pour que tous les sites internet soient parfaitement lisibles.

27:16 Alors moi, j'avoue que ça fait très longtemps que je ne suis pas tombé sur un site qui ne fonctionne pas sur Firefox. Mais a priori, il doit y en avoir parce que s'ils ont mis une telle fonctionnalité, c'est qu'il y a une raison. Bon, sinon, derrière, il y a une autre fonctionnalité. Mais je ne sais pas, vous savez à quoi ça correspond, la petite icône en haut à gauche de votre barre d'onglet ?

27:40 Le bouclier, le cadenas, les... Non, non, non, la barre d'onglet, vous avez un onglet qui est une petite case carrée en haut à gauche du navigateur. Oui, c'est pour conteneuriser les onglets. C'est Firefox U, c'est un truc qu'ils ont intégré, il y a quelques versions maintenant là-dessus, et qui permet d'avoir une synthèse de tous les onglets ouverts, des onglets que vous avez récemment fermés.

28:06 Ah oui, tout à coup, oui, d'accord. Et voilà. Et donc, bon, ça vous permettait de rouvrir un onglet, ou d'aller directement sur un onglet si vous avez 25 d'ouvert. Moi, je n'en ai jamais 25 d'ouvert, mais certains l'ont, je pense à Cédric. Moi aussi. Ça permettait d'aller directement à un onglet, etc. Et bien là, maintenant, ce Firefox U que, visiblement, vous utilisez tous les jours, intègre une barre de recherche, et donc, si vous avez 50 onglets, vous trouvez l'onglet qui parle de Firefox, et bien, il vous affiche les onglets qui parlent de Firefox.

28:41 D'accord. Voilà, c'est une petite nouveauté. Et sinon, bon, un petit changement de cosmétique dans les paramètres. Il y a les paramètres de la barre d'adresse qui ont changé de place, qui sont passés, je ne sais plus quel endroit, d'ailleurs, je ne sais même un peu où vous étiez, dans les paramètres de recherche. Et donc, les paramètres de barre d'adresse, c'est de permettre, quand vous tapez un mot-clé dans votre barre d'adresse, de savoir où est-ce qu'il va faire une recherche, en plus de vous proposer des résultats provenant du web.

29:14 Parce que ça provient de l'historique de navigation, des marques-pages, des onglets que vous avez ouverts, etc. Oui, maintenant, c'est dans recherche, mais... Ah oui, c'est vrai que j'ai désactivé la moitié des choses, ouais. Ouais, ok. Comme moi, tu ne fais que de la recherche, ça ? En fait, non, non, justement, j'ai désactivé le moteur de recherche, et en fait, j'ai laissé activer simplement l'historique de navigation, les marques-pages et les onglets ouverts.

29:35 Donc, voilà. Mais non, non, si je veux aller dans un moteur de recherche, j'appelle le moteur de recherche, c'est pas la barre... Alors moi, moteur de recherche, je n'utilise pas, comme toi, la barre de recherche... Ah, c'est à droite, si tu l'utilises à droite ? Moi, j'utilise la barre de recherche spécifique, et puis comme ça, je peux choisir aussi facilement.

29:51 Alors, tu vas me dire, c'est un peu zapp dans la barre d'adresse, mais j'utilise, je fais apparaître le champ recherche, et j'utilise ça pour faire mes recherches, moi. D'accord. Et toi, c'était sous Edge, ça se passe comment ? Comme dans Google Chrome, je crois. Alors, déjà, pour commencer, les gars, j'ai pas encore passé le cap de Netscape, alors...

30:15 Ah, je crois que t'étais sous AOL.

30:20 Putain, oui, j'en souviens de ça aussi.

30:27 Bon, comme on est très joueurs ce soir, il y a une sortie qui va vous intéresser, c'est J'ai compris. Comme si, j'ai compris. Je m'y attendais. Alors, j'ai compris, c'est un logiciel vidéo éducatif pour les enfants de 3 à 10 ans, je crois. Donc, il propose des petits jeux sympas, et qui est en fait complètement open source, et à la base, fait par des instituteurs, un instituteur français.

30:58 Et bien, il vient de sortir en version 4, et cette version 4 apporte 8 nouvelles activités, on va appeler ça des activités, les jeux, c'est des activités. Donc, des activités, une activité de classe grammaticale, qui permet d'identifier les classes grammaticales des mots. Une activité d'analyse grammaticale, similaire à la précédente.

31:23 Quel cul d'au-coup ? Un jeu d'arithmétique. Donc, trouver 24. Donc, en utilisant les 4 nombres fournis et les opérations, on doit trouver le nombre 24. Un jeu de frise, un repérage de lignes graduées, et trouver le nombre dans une ligne graduée, et trouver les noms adjacents, etc. Moi, je vous invite, si vous avez des enfants, jeune âge, plutôt que de les mettre à jouer à Candy Crush, ou je ne sais pas quel autre jeu à la con que vous trouvez sur les smartphones, de mettre, parce que j'ai compris, et disponible sur toutes les plateformes, dont les Android, iOS, et bien entendu, Linux, et les autres trucs que je foncière, puis les noms de...

32:11 Et il y a une neuvième nouvelle activité qui est disponible, dont je n'ai pas compris, qui est sortie depuis dimanche, c'est « Je déclare la guerre à un autre pays ». Voilà, voilà. Je crois que notre président l'a testé. C'est ça.

32:29 Très bien. Alors, comme on avait dit, 3,5 sorties. Troisième sortie importante cette semaine, c'est un logiciel, je crois que vous en avez déjà parlé, il s'appelle Ardour. Ardour, c'est un logiciel qui permet de faire du mixage en open source, qui est disponible sous Linux, et il est sorti cette semaine en version 8.4.

32:53 Mais cette version 8.4, pourquoi j'en parle ? C'est parce qu'elle intègre une nouveauté qui est assez intéressante pour les professionnels, c'est le support expérimental de l'AAF. Est-ce que vous savez ce que c'est que l'AAF ? L'AAF ? A-A-F ? C'est pas un format de fichier, ça ? Alors, c'est un format de fichier. En fait, dans une post-prod professionnelle, on va échanger des fichiers entre des logiciels de montage, des logiciels de mixage, des logiciels de compositing, etc.

33:21 Et derrière, pour échanger ces projets, il faut échanger le projet et en même temps, changer les médias. Mais on ne va pas échanger un média qui est compilé, qui a déjà été transcodé, etc. On va en changer un fichier qui est un pointeur et qui va englober, on peut englober ou pas dans le même fichier, on va échanger un fichier qui s'appelle AAF.

33:44 Et donc le fichier AAF, c'est un petit fichier qui fait un peu ce qu'on appelle une EDL, qui va dire à tel endroit, j'ai tel morceau, qui va commencer à tel tag code, terminer à tel tag code, dessus on lui met tel effet, etc. Donc ça permet d'avoir des sources brutes et en même temps d'échanger dessus les différents mixages.

34:03 Et ça, c'est un format qui a été développé, si je ne dis pas de bêtises, c'était Avid Technologie qui a développé ce format-là pour proposer un fichier d'échange sur toute chaîne de production audiovisuelle. Donc entre le montage qui est fait avec un média composer, le compositing qui va être fait avec un logiciel qui s'appelle DS et le mixage qui s'appelle Pro Tools.

34:30 Derrière, les industriels qui font des solutions propriétaires, ils ont compris que l'AF, ça devenait important. Donc aujourd'hui, quasiment tous les logiciels propriétaires qui permettent de faire du montage, du mixage, du compositing, etc., intègrent ce format de fichier. Et donc, maintenant, Ardour, c'est pareil, il va pouvoir supporter ce format de fichier.

34:55 Et donc moi je dis que c'est une bonne nouvelle, parce que ça veut dire que Ardour, il pourra s'intégrer dans des chaînes de production professionnelles. Et donc on pourrait remplacer, imaginons, un jour Pro Tools par Ardour. Bon, après, Ardour, il y a encore quelques progrès à faire pour convaincre les mixeurs à l'utiliser, et en gros, peut-être prévoir une IHM et une configuration un peu plus sexy que ce qu'il nous propose actuellement.

35:20 Mais ça pourrait être envisagé aujourd'hui dans une chaîne de post-production professionnelle. Autre chose qui est aussi intéressante dans cette nouvelle version, c'est le support de plusieurs contrôleurs MIDI, dont des contrôleurs Akai, Lexicon, Yamaha, Donner, et plein d'autres. Je ne vais pas tous les citer, mais si vous êtes un peu dans la partie où vous faites du son et tout ça, c'est des noms qui vont certainement vous parler, puisque c'est des noms qui sont assez connus et utilisés dans le milieu de la post-port-son.

35:59 Voilà. Et comme, pour enchaîner et pour faire la transition, on reste dans le domaine de l'artistique et tout ça, il y a une bonne nouvelle, c'est que cette semaine, il est sorti une nouvelle version de GIMP, dont nous parlait précédemment Steve, qui est la dernière version de test, on va dire, développement, avant la version 3 de GIMP qui a attendu depuis des années.

36:26 Alors, je ne vais pas vous citer les nouveautés de cette version-là, bon, elles ne sont pas très intéressantes de toutes les listées, mais c'est surtout la bonne nouvelle, c'est que la version 3 de GIMP ne va pas tarder à sortir. Maintenant, l'étape, le code va être gelé, les fonctionnalités vont être gelées et ils vont travailler à sortir prochainement, donc la version 3 de GIMP.

36:47 Oui, ils sortent à 2,99.18. Ah oui, on n'a jamais été aussi proches.

36:56 Ok. Voilà pour la sortie de la semaine. Eh bien, merci bien. On va passer tout de suite au dossier.

37:04 Librement de luxe, le dossier. Le dossier est un peu spécial aujourd'hui parce que le titre s'appelle Être numérique, économique et éthique, c'est possible ? Point d'interrogation. Donc, c'est vrai que... Attendez, vous avez une demi-heure pour plancher. C'est le bac blanc, c'est ça. C'est excellent. Alors, c'est vrai que numérique, économique, éthique, ça fait 3 notions qui sont complètement différentes.

37:33 Alors, être numérique, c'est-à-dire être geek, utiliser des outils informatiques, utiliser des outils en ligne. Voilà. Économique, c'est économie dans le sens sous, économie dans le sens utilisation des données, dont je partage des ressources. Et éthique, est-ce bien, pas bien, est-ce méchant ou pas méchant ? Voilà. Donc, il faut mélanger les trois.

37:59 Il faut dire, voilà, il faut qu'on soit bien, il faut qu'on soit numérique, et il faut qu'on arrive à faire des économies dans tous les sens. C'est compliqué. En fait, il y a plusieurs choses. Il y a l'utilisation, d'une part, du logiciel, et d'autre part, l'utilisation du matériel. Donc, on sépare ces... On va s'appuyer sur ces deux aspects au niveau du dossier.

38:22 Au niveau logiciel, Steve, toi, tu utilises quel service en ligne, actuellement ? Quand tu dis service, tu veux dire quoi ? Donne-moi un exemple pour ne pas non plus que je dise une bêtise, là. Google Drive. D'accord. En fait, je n'utilise aucun service de ce côté-là. Malheureusement, j'ai fait l'effort, justement, de vraiment me désolidariser de tout ce qui est cloud et compagnie.

38:42 Donc, le service que j'utilise, le vrai unique service qu'on pourrait vraiment dire pour mon petit taf que j'ai sur le côté, c'est YouTube, pour pouvoir poster mes vidéos. Je ne sais pas si c'est une réponse pertinente. Oui, mais alors, c'est là où je me rends compte que tout compte fait, il y a un manque. Je t'expliquerai après pourquoi.

38:59 D'accord. Et toi, le Tux, tu utilises quoi comme service en ligne numérique ? J'utilise du Nextplode, j'utilise des services mail. J'utilise... Ah, c'est compliqué. En fait, je disais que Steve n'était pas complet. Toi, tu en as rajouté un petit peu en disant, oui, il y a les mails au quotidien, voilà. Mais là, en l'occurrence, on utilise un service en ligne, Jitsi.

39:27 Tout à fait, oui, c'est vrai. Oui, c'est vrai. Oui, vidéoconférence, oui. En fait, à chaque fois qu'on va ouvrir... Alors, c'est facile, quand on ouvre un navigateur, en fait, on va utiliser déjà un service numérique. La page web, elle-même, c'est un service numérique. Donc là, j'ai envie de dire, c'est facile. Là où ça va devenir compliqué, c'est quand on va ouvrir une application, est-ce que ça va utiliser des ressources en ligne ou pas.

39:50 J'ai envie de dire, 60%, 70%, oui, ça va utiliser des ressources numériques. Si je joue un jeu en ligne, il y a un indice dans le mot. Si j'ouvre le service de ma banque, ben oui, il y a du online, etc. Mais là, j'ai envie de dire, je vais faire référence à des services qui sont incontournables. Tout comme fait, Jitsi, mis à part prendre la voiture, se déplacer et se rencontrer en réel.

40:12 Bon, là, il y a un aspect économique. J'ai envie de dire, on est obligé d'y passer par là. Aller à la banque en ligne, maintenant, c'est pratiquement incontournable. Par contre, il y a des services qui sont un peu plus contournables. On n'a pas besoin de les... Est-ce qu'on a besoin réellement de faire du YouTube ? Ouais, pour me distraire.

40:32 Ouais. Mais tu n'avais pas une bibliothèque de DVD ? Moi, j'avais une de VHS. Oui, VHS. On est d'accord, Netflix et compagnie, c'est complètement accessoire. Je suis entièrement d'accord, c'est vrai. Voilà. Et on a l'impression qu'en plus... Alors, Netflix, ouais, on paye un petit abonnement parce que produire des films, ça coûte cher.

40:54 Mais non, ça paye également les tuyaux, ça paye également les serveurs. U-Tips, c'est gratuit ? Ben non, pas tant que ça. Il y a de la pub, vous êtes envahi par la pub. Ben ouais, c'est pour payer les serveurs, etc. La banque, vous le payez par les abonnements. Alors, si vous ne payez pas d'abonnement, vous le payez par les paiements en ligne.

41:09 En fait, il se récupère une commission et c'est comme ça qu'il se rémunère. En fait, tous les services ne sont pas gratuits. Quand vous allez sur le site mannequins.fr pour écouter librement Linux, concrètement, ce n'est pas gratuit. Je paye beaucoup d'argent par mois pour avoir un serveur pour que vous puissiez écouter librement Linux.

41:27 En fait, il n'y a rien qui est gratuit. Il y a toujours un coût caché. Donc, en fait, les services numériques, on a l'impression que vu que c'est du numérique et vu que l'accès, entre guillemets, est facile et gratuit, pourquoi s'en priver ? Est-ce que ça coûte de l'argent ? Ben oui, ça coûte de l'argent. Ça coûte énormément d'argent.

41:45 Ça fait mal au cul tellement que ça coûte cher. Et justement, on est en train de se poser la question, c'est maintenant, est-ce qu'on va faire payer le consommateur ? Alors, le faire payer comment ? Par de la pub ? Par de la collecte de données qu'on va revendre derrière ? Ou le faire directement payer par un abonnement ?

42:00 D'ailleurs, c'est la question qu'on se pose. On veut se débarrasser de Google. Ah ouais, mais c'était gratuit. J'arrivais à avoir des mails gratuits, etc. Là, tu me proposes ça sur Nextcloud et tu me demandes de payer un serveur. Et ton serveur, tu me le fais payer cher. En plus, tu me le fais payer 15, 20 euros par mois.

42:15 Ben ouais, mais en fait, c'est le prix que Google doit dépenser, lui, de son côté, pour héberger tes données. Donc, c'est là où on commence à toucher du doigt. Ben, Internet, ce n'est pas gratuit. Et les services numériques, ce n'est pas gratuit. Vous avez d'autres exemples ? Tu veux mettre tes pieds dans le face, Yves ?

42:33 Mais justement, en fait, maintenant sur le cours, on utilise plein de trucs. Effectivement, ça s'en rende compte. Enfin, oui, effectivement, tout à l'heure, le texte parlait des mails. J'ai fait référence à Netflix. Alors, bien évidemment, toutes les VOD, je ne sais pas. Alors là, franchement, oui, je crois qu'en fait, on est envahi par des trucs sans réellement s'en rendre compte, en vérité, non ?

42:52 Pour le moteur de recherche, par exemple, aussi. Le moteur de recherche, exactement. Quand on flâne sur Internet, bon, c'est pour passer du temps. OK, très bien. Mais en fait, ça pompe de l'énergie. Et quelque part, il faut qu'il y ait un retour sur investissement. Donc, la personne en face... Alors, j'avoue que pour ManCast, il n'y a pas forcément de retour d'investissement parce que c'est un hobby.

43:13 Et en fait, je finance cet hobby. Mais c'est un coût. Moi, depuis que j'héberge moi-même les mails, que j'héberge moi-même mes services cloud, etc., je me rends compte que tous ces services ont réellement un coût. Et tant que tu ne fais pas cette transition, tu ne t'en rends pas compte, en fait. Tu dis, ouais, c'est gratuit, allez, c'est bon, on va l'utiliser, il n'y a pas de problème.

43:29 On va en profiter, on va se gaver. Mais se gaver, par rapport à quoi ? Parce que derrière, bon, là, j'ai parlé d'argent, ça a un coût, etc. Mais ça a un coût également concernant la production des serveurs. Vous savez combien de temps Amazon garde les serveurs en production ? Pas longtemps. Pour expérience avec, par exemple, les serveurs de l'époque où je jouais assidûment sur World of Warcraft, je pense qu'ils ne les gardaient pas plus de 7 ans, si je ne me trompe pas.

43:59 Et je pense que ça a vraiment bien diminué depuis lors. Alors, t'en es très loin. Alors, attention. Toi, en tant qu'utilisateur, toi, tu vois l'aspect, et en fait, ils vont te mettre un coup près en disant le système d'exploitation sur lequel t'es n'est plus maintenu, donc il y a une date de fin. Mais derrière, il y a du matériel.

44:18 Mais vu que c'est de la virtualisation, j'ai envie de dire, quand ils changent de machine physique, toi, tu ne le vois pas du tout, c'est totalement transparent. Tu as toujours ton petit OS avec tes programmes qui tournent dessus. Non, Amazon a été fier d'annoncer cette année qu'ils prolongeaient de un an la durée de vie de leur serveur qui était déjà établi à 4 ans.

44:38 Les serveurs, ils les gardaient 4 ans.

44:42 Voilà. Donc, tous les 5 ans, maintenant, ils vont changer le serveur. Ils vont changer la carte mère, le microprocesseur, les disques durs, etc. Donc, ça veut dire que tous les 5 ans, il y a des milliers et des milliers de serveurs qui partent à la benne ou qui partent en recyclage, etc., et qui sont remplacés par d'autres.

44:58 Alors là, on parle d'Amazon, mais je vous rappelle, il y a Azure, il y a OVH, il y a One and One. Enfin, il y a plein d'autres industriels qui font du cloud computing et qui sont, pareil, sur des cycles assez courts. Alors, je ne sais pas si OVH les change tous les 4 ans ou tous les 5 ans, mais les change également régulièrement.

45:17 Non, eux, ils attendent qu'un incendie arrive. Mauvaise langue.

45:24 Mauvaise langue. Donc, il y a un impact environnemental. Notre empreinte environnementale, en fait, elle est là. Ce n'est pas le fait de prendre sa voiture pour aller acheter un ordinateur. Non, non. Là, c'est carrément les composants, etc. Et je vous rappelle que c'est très compliqué de recycler un ordinateur. Il y a plein de métaux, etc.

45:42 Il y a aussi une raison à tout ça. C'est que, en tout cas en France, il y a ce qu'on appelle le coût d'amortissement du matériel. Et à savoir que, quand on achète du matériel, on fait une immobilisation pour une durée donnée. Aujourd'hui, le matériel informatique sur des ordinateurs de bureaux, c'est 3 ans. Et sur des serveurs, c'est 5 ans.

46:02 Au-delà de cette période-là, pourquoi les entreprises qui en ont, ils échangent ? C'est parce que, passée cette période-là, le matériel est imposé. Donc, l'entreprise va payer une taxe sur l'immobilisation de ce matériel-là. Donc, ça pousse à changer le matériel.

46:19 C'est énorme. C'est énorme. C'est magnifique. Mais je suis vraiment sur le pet. Vraiment, on a sans déconner. Donc, on a parlé logiciel, on a parlé matériel. Mais ça, j'ai envie de dire, on est un petit peu détaché. Mis à part, on se sert de services qui utilisent tout ça. J'ai envie de dire, on arrête d'utiliser ces services.

46:38 Et au moins, on fera moins tourner la machine. Qu'est-ce que vous avez entre les mains ? Un téléphone ? Un ordinateur ? Une tablette ? Vous voulez changer à peu près tous les combien de temps, Steve ? Alors ? Ah oui, ou le Tux ? Vas-y, le Tux. Moi, si ça ne tenait qu'à moi, je le changerais tous les 15 ans. Mais après, il y a ce qu'on appelle l'obsolescence programmée.

46:58 Ou un volontaire. Ou un volontaire. Mais avant d'un volontaire, on va parler de la programmée. Déjà, il faut savoir que le système d'exploitation sous votre téléphone, grosso modo, vous allez avoir dans toute la vie du téléphone, à partir du moment où vous l'avez acheté neuf, peut-être une voire deux mises à jour logicielles.

47:19 Au-delà de cette période-là, il n'y a plus de mises à jour. Après, Google, par rapport à une version d'Android, il va la maintenir à peu près 5 ans. Donc grosso modo, vous avez un téléphone pour le garder à peu près sûr avec les failles de sécurité corrigées pendant 5 ans. Au-delà de ça, vous le gardez à vos risques et périls.

47:37 Mais derrière, il y a un truc qui va tomber en panne très rapidement, c'est la batterie. Dans 80% des téléphones, on ne peut pas changer la batterie. Donc au bout de 5 ans, votre téléphone est comme ça. Mais derrière, il y a aussi toute une politique commerciale qui fait qu'on vous dit, tous les 2 ans, vous allez changer de téléphone.

47:54 C'est ça. Parce que, oui, ce que tu oublies de dire, c'est que Google, en effet, maintient Android sur ton téléphone pendant 5 ans. Alors, ce n'est pas tout à fait ça, la politique de Google. C'est Google fournit un Android corrigé au constructeur qui, eux, vont rajouter les pilotes qui sont dans ton téléphone pour pouvoir pousser cette mise à jour.

48:15 Donc en fait, c'est sur la volonté du constructeur qui est au milieu. Et quand bien même ce téléphone serait distribué par un distributeur, par exemple Orange, comme il le faisait un certain temps, il fallait également que ça passe par les mains d'Orange pour qu'ils puissent rajouter également leur surcouche. Donc en fait, tu avais 3 intermédiaires dans le lot.

48:32 Donc si suffisait qu'il y ait un intermédiaire qui dise, non, c'est bon, on arrête, on ne maintient plus cette mise à jour. Et bien, toi, au final, tu n'avais plus de mise à jour au bout de 6 mois, en fait. Voilà, ça a un peu évolué avec les versions d'Android plus récentes, puisqu'en fait, ils ont essayé de mettre, un peu comme sous Linux, des paquets différents pour être indépendants de la surcouche constructeur.

48:53 Mais au niveau des... Par exemple, je prends un exemple tout con sur un téléphone Android. Votre version d'Android, elle est pu y a depuis 5 ans. Gmail, ça ne marche plus. Donc c'est en ce sens-là où je dis, Google supporte pendant 5 ans, c'est-à-dire que les applications qui vont tourner sur une version d'Android pendant 5 ans vont être maintenues par Google, mais après de 5 ans, c'est fini.

49:13 C'est à rajouter un nouveau téléphone. Après, tu as les systèmes d'exploitation qui vont te dire, ah, maintenant, je vais avoir besoin d'une puce spécifique pour la nouvelle version de mon Windows. Ah ouais, ça, ça s'appelle Windows. Voilà, voilà, voilà. Alors, il n'y a plus la puce, il faut qu'elle soit assez récente, donc elle est moins de 5 ans.

49:32 Alors après, j'ai envie de dire, ils ont utilisé, ils ont dit, mais pourquoi on leur opposerait cette puce ? Qui a dit sécurité ? Oui, c'est le bon mot, on va mettre sécurité. En effet, c'est pour la bonne cause. De toute façon, c'est toujours pour la bonne cause quand on vous appose un truc, évidemment. Donc là, Microsoft a sauté sur l'occasion en disant, le chiffrement, vous avez besoin de la puce TPM qui va contenir le fameux mot de passe qui va permettre de chiffrer et déchiffrer les infos entre le disque dur et l'ordinateur.

49:58 Et c'est tout. D'ailleurs, récemment, il y a eu un hack qui disait, ouais, mais ça, cette clé, si on se met entre la puce et la carte mère, on peut récupérer la clé. Non, mais il y a même pire que ça. Ah non, non, la réponse, non, mais elle était magnifique. La réponse de Microsoft disait, ben, vous désactivez le TPM, et en fait, à chaque démarrage, l'utilisateur entrera le mot de passe de déchiffrement du disque.

50:19 Un processeur et une carte qui a la TPM, sauf que mon processeur, il est trop ancien. Il a un an de trop. Ah merde, pas assez, tu veux dire. Oui, deux trop, oui, d'accord. Deux trop. Et il serait sorti un an plus tard, j'avais le 3. Pourtant, il y a la puce TPM 2.0, là. Sauf que non, mon processeur, il ne fait pas partie de la liste des processeurs qui ont été validés pour passer à Windows 11.

50:44 Bon, après, moi, ça ne me dérange pas, je m'en fous, je suis passé à Linux. Donc, tout ça, en fait, si on réfléchit un peu, si on prend un peu du recul, à chaque fois que vous allez cliquer sur un truc, posez-vous la question. Déjà, est-ce que j'en ai réellement besoin ? Mis à part que ça va prendre des ressources sur ma tablette, parce que ça prend de la mémoire, etc., machin.

51:01 En plus, ça va communiquer avec des serveurs dont je ne connais pas l'origine, et je ne sais même pas ce que vont faire les serveurs, quelles données ils vont récupérer. Donc, mis à part se poser ces questions de vie privée, déjà, c'est est-ce que j'en ai réellement besoin ? Donc, est-ce que j'ai besoin d'utiliser ce service qui, derrière, va financer des serveurs, etc., et la pollution ? Enfin, bon, bref, tout ce qu'on vient d'évoquer.

51:23 Donc, déjà, c'est la première question qu'on se pose. Et comment on peut éviter, ben, essayer de financer plutôt des systèmes d'exploitation qui vous garantissent une mise à jour, j'ai envie de dire, un peu plus longue ? Des systèmes d'exploitation qui vous permettent, déjà, aussi de garantir votre vie privée ? Eh bien, par exemple, je pense, sur les téléphones qui ont Android, le remplacer, pourquoi pas, par la solution EOS, qui est une solution alternative, et vous n'y trouverez que du bonheur.

51:52 D'ailleurs, en parlant de EOS, excuse-moi, je fais une petite parenthèse, il y a un très bon article que je vous invite à lire, chers auditeurs, sur Linux.fr, qui compare Linéage OS, VS, Euphora OS, je crois que ça s'appelle. Donc, deux EOS, il y a une couche Android, et il y a une analyse de comparaison entre les deux, en fonction de ce que vous voulez faire, qui est très intéressante à découvrir.

52:17 Est-ce que c'est vraiment la peine que vous utilisiez des services de streaming ? La dernière fois, j'ai engueulé un gamin, parce qu'il était en train de regarder une vidéo sur Netflix, et moi, bêtement, je lui faisais être en train de le regarder sur le Kodi, et puis il me regarde, non, non, c'est sur Netflix. J'ai cru que j'allais le déchirer, alors qu'il était sur le Kodi, le truc.

52:37 Voilà. Reprenez un peu du recul, là, voilà. Reposez-vous les bonnes questions. C'est vrai que c'est facile d'appuyer sur la télécommande, où c'est marqué Netflix, c'est un accès direct, machin. Pourtant, votre Kodi, là, il est en train de prendre la poussière. Remettez-lui un coup de jeunesse, je ne sais pas. Faites-y quelque chose.

52:55 Non, ouais. Prenez du recul, et reposez-vous vraiment les bonnes questions. Si vous voulez, alors, vous aviez déjà, vous faites déjà attention à votre vie privée, quoique on n'y fera jamais assez attention, maintenant, il va falloir aussi également prendre en compte, savoir, est-ce que ce que je suis en train de faire, c'est réellement économiquement viable ?

53:14 Est-ce que je ne suis pas en train de gâcher des ressources de manière inutile ? Et est-ce que c'est réellement éthique ? Moi, j'aurais aussi un axe de réflexion à donner à toutes ces données que tu nous as fournies. toutes ces personnes qui ont des boîtes mail dans lesquelles vous empilez 10, 15, 20 ans de mail que vous n'irez jamais, d'ailleurs, ça prend de la place sur des serveurs.

53:41 Faites le ménage. Votre boîte mail, aujourd'hui, elle peut accueillir 20 gigas de données. Mais est-ce que vous avez vraiment besoin de 20 gigas de mail conservé que vous n'irez jamais ? On ne sait jamais. On ne sait jamais.

53:54 Tous les tickets de caisse que je reçois de l'entrepôt du bricolage, j'en fais quoi si ce n'est pas dans les mails ? C'est ça. Non, mais il faut se reposer la question. C'est vrai que les gens, aujourd'hui, ont tendance à utiliser leur boîte mail comme espace de stockage et d'archivage. Et ils oublient qu'ils peuvent faire enregistrer le mail ou imprimer en PDF.

54:15 J'ai bien dit en PDF. Pour que derrière, on puisse le mettre dans le dossier qui correspond bien. Mais c'est vrai qu'on a perdu cette habitude de classer dans des dossiers, sous-dossiers, etc., les documents. Et c'est vrai que la boîte mail, c'est facile. On reçoit le moteur de recherche, machin. Et puis aussi, arrêtez de vous inscrire à des newsletters que vous ne lisez jamais, qui vont s'empiler.

54:37 Mais on ne sait jamais les moins 70% sur le cas que le VR. C'est même pire que ça. Moi, je croise des gens qui viennent me voir et qui disent « Ah, j'ai plein de mails non lus. Comment je fais pour m'en débarrasser ? » Je regarde les mails non lus. Alors, il y en a 10 000, 15 000 mails non lus. Et c'est que des mails de promotion, des newsletters et trucs comme ça qui ne lisent jamais.

55:00 Je dis « Mais pourquoi vous êtes abonné ? » « Ah bah oui, mais bon, je me suis abonné. » Alors, déjà, un, si ça ne vous intéresse pas, vous pouvez vous désabonner. De effacer les au fur et à mesure, parce que derrière, ça s'empile, ça s'empile, ça prend de la place sur un serveur. Les 20 gigas que vous avez d'espace de stockage, en fait, derrière, c'est 80 gigas, puisque ça va être répliqué à plein d'endroits différents.

55:19 Donc, arrêter de gaspiller du stockage, de l'énergie pour alimenter ce stockage, des composants, des serveurs qui ne sont pas recyclés quand ils vont partir au rebut, etc.

55:31 Tu voulais rajouter quelque chose, Steve ? Oui, c'est une question un peu plus, qui va certainement consulver le débat. Je vous donne en fait un petit exemple de la petite anecdote qui m'est arrivée ici, avec justement une des vidéos où je proposais de recycler en fait un vieux Mac OS de 2009, parce qu'on a parlé d'obsolescence programmée, on a parlé d'OS alternatif, on a parlé de vieilles machines, etc.

55:53 Et donc, en fait, la proposition dans cette vidéo, c'était de dire, ben voilà, c'est en fait un vieux Mac de 2009, donc on est avec un vieux machin depuis 15 ans, qui était équipé d'un double Proco Xeon. Donc, en vérité, si on pouvait en tout cas outrepasser certaines sécurités, mettre en fin de compte le patché par exemple avec OpenCore Legacy, qui est en fait un programme qui permet justement de outrepasser toutes les limitations et tout ça, on s'est effectivement installé un Windows 10 par exemple dessus, on peut effectivement faire tourner un Linux.

56:26 Bref, j'ai terminé en tout cas l'ensemble de mes vidéos à sujet, et finalement, cette machine est vraiment une bête de compétition, et je vous avoue franchement qu'elle ne sert pas que à regarder des vidéos sur YouTube ou à faire des traitements de texte. Elle est vraiment très polyvalente et très performante. Eh bien, figurez-vous qu'en fait, je me suis fait incendier par, je ne vais pas dire par beaucoup, mais en tout cas, je me suis fait incendier par la plupart des viewers, en me disant, mais qu'est-ce que tu viens me faire toi avec ton vieux Mac qui ressemble en fait à une vieille 2 chevaux, quel est l'intérêt franchement de me présenter ça en 2024 ?

56:58 Mais vraiment, et j'ai envie de vous poser la question, mais je réponds quoi moi à ces gens-là en fait ?

57:07 Ils me laissent sans voix ces gens-là. Oui, mais c'est ça, il vaut mieux les ignorer. Alors ça fait réfléchir en effet, mais est-ce qu'on a besoin d'acheter une Ferrari pour aller acheter des patates au supermarché du coin ? Ah, c'est clair, je suis entièrement d'accord, c'est ça. Et c'est vraiment dans cette optique-là que j'ai voulu lui répondre aussi.

57:23 Mais je trouve ça tellement déconcertant de voir que les gens, et malheureusement on aura beau en débattre, mais les gens en réalité, tant qu'on leur créera une certaine forme de besoin avec simplement le matériel et l'avancée technologique qu'on leur met sous le nez, qu'ils s'en battent les reins de savoir si en fin de compte c'est éthique, c'est écologique, c'est responsable, c'est ceci, c'est cela.

57:44 Ils s'en battent les reins. Et ça me désole profondément de voir que les gens ont absolument besoin aujourd'hui de mettre du RGB dans leur PC pour dire « waouh, comment ça châteauille dans mon PC ? » Ou « quel est l'intérêt ? » Et tout ça, naturellement, rentre dans le débat du côté éthique, écologique, éco-responsable, etc.

58:03 C'est clair. Après, c'est vrai que ça fait plaisir d'avoir une bête de course, etc. Quand tu veux compresser une vidéo, de mettre 20 minutes au lieu des 5 heures habituels pour compresser en X285. En effet, ça fait plaisir. Là, oui, tu as besoin de puissance. Mais pour faire du traitement tech sur LibreOffice,

58:29 c'est peut-être pas utile, en effet. Ou peut-être pour regarder les vidéos sur mytf1.fr, peut-être. Je ne sais pas. Après, le problème, c'est qu'aujourd'hui, je reviens un peu à ce qui s'est passé sur le salon librement Linux où c'est Mr. Spock, par exemple, qui te disait que ta vidéo était géniale. Et c'est vrai que j'avais rebondi de là-dessus en disant « merci, en effet. »

58:52 « Merci. » Il n'a pas critiqué le fait de dire « ah ouais, mais c'est nul, pourquoi tu as utilisé un Mac ? » Tu vois, il aurait pu rebondir parce que tu utilisais un Mac et qu'il était anti-Mac. Et non, il a eu la décence déjà de souligner la qualité de ton travail, etc. Et dire « mais pourquoi pas, c'est intéressant. »

59:08 Et certains noms sont là simplement pour réagir parce qu'ils cherchent en fait le défaut. Voilà. Ils vont chercher la petite bête, ils vont chercher le défaut. Et voilà. Donc, tu as eu le défaut de ne pas utiliser le dernier cri en matière informatique. Voilà. C'est ça, exactement. Tu aurais utilisé le M4 de chez Apple qui n'est pas encore sorti.

59:29 Là, tout le monde aurait fait « waouh ! » Et tu fais tourner Linux dessus ! Waouh ! Vraiment, c'est ça, quoi. C'est ça. Voilà. Enfin, voilà, quoi. C'est que la moitié de ces personnes qui te feront cette remarque ne seront même pas capables d'installer un Linux sur un Mac. Voilà. Tout à fait. Tout à fait. Bon. Tu voulais rajouter quelque chose, le Tux ?

59:52 Oui, moi, le truc, c'est qu'il faut arrêter de se faire attirer par les sirènes du marketing. C'est un peu ça. Derrière, il y a des gens qui sont très bons pour faire du marketing et vanter des mérites, mais ce ne sont que des sirènes. On en revient à l'eau en bouteille. Voilà. L'eau est gratuite. Et pourquoi l'eau en bouteille fait un carton ?

1:00:16 C'est parce que c'est le marketing. Les joies du marketing. Voilà. Donc, en gros, bouchez-vous les oreilles pour ne pas écouter les sirènes. Et buvez de l'eau du robinet. Et buvez de l'eau du robinet. Par contre, ça dépend des endroits. Parce qu'il y a des endroits, l'eau du robinet, elle est aussi chargée de glyphosate que l'eau en bouteille.

1:00:32 Ce n'est pas faux. Oui, mais ça fait des protéines, tout ça, ça fait des vitamines. C'est bien. On est bien conservé, après. Après, ça nous fait notre prochaine immunité pour la prochaine guerre nucléaire. Donc, en même temps, qui ne va pas tarder à arriver. C'est ça. Un petit point d'optimisme dans cette fin d'émission.

1:00:51 Oui, ça fait du bien. Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu. Très bien. En tout cas, merci Cédric pour ce bon exposé. J'espère que ça apportera réflexion à tous nos auditeurs. Et à leurs amis. Et à leurs amis d'amis. Et tout ça. Écoutez, Cédric. Non, non. Et d'ailleurs, je crois qu'on peut écouter la version longue dans pas très longtemps, Alpe Linux.

1:01:16 Oui, en fait, cet exposé sera... Alors, ce ne sera pas ce que je viens de dire mot pour mot. Ce sera présenté d'une manière différente. Mais en effet, il y aura une conférence qui se tiendra à la médiathèque de Chambéry le samedi 30 mars. Oui, c'est ça. Je ne me trompe pas. Le samedi 30 mars à 10h à la médiathèque de Chambéry, donc en Savoie.

1:01:38 Et en effet, c'est l'association Alpinux qui fait la promotion de Linux et des solutions libres qui fera cet exposé. C'est Être numérique, économique et éthique. Est-ce possible ? Et avec le soutien, en effet, de la médiathèque de Chambéry. Voilà. Génial. Et ça veut dire que si on vient, on pourra faire un selfie avec toi, avec notre nouveau GSM smartphone, avec Google et tout ça ?

1:01:57 Google ou Apple. Tout à fait.

1:02:05 Mais c'est vrai que ça me fait réfléchir. Là, j'ai pété mon OnePlus. Enfin, l'écran s'est décollé. Alors, OnePlus, si vous m'écoutez, merci de le réparer, s'il vous plaît. Donc, l'écran s'est décollé. Je ne sais pas pour quelles raisons. Et l'écran s'est détaché de l'unité centrale. Donc, la nappe s'est coupée. Et en effet, là, pour l'instant, j'utilise un autre téléphone qu'on m'a prêté.

1:02:27 Et justement, je me posais la question. C'est, et après, si ce n'est pas réparé, je fais quoi ? Et je me pose des questions. Je suis en train de réfléchir. Est-ce que je prends du recyclé ? Qu'est-ce que je prends ? Est-ce que je pars vraiment sur EOS en sachant qu'il y a certains services où je suis obligé encore de m'appuyer sur Google Services ?

1:02:45 Donc, est-ce que je me détache réellement de ça ? Ça veut dire qu'il va falloir que je fasse des croix sur certains services ? Oui, c'est vrai que c'est un effort. J'ai déjà pas mal de services où j'ai migré en open source, Nextcloud, etc. Il y a encore quelques services où je suis appuyé à... Je suis vraiment accroché à Google Services.

1:03:00 Ça me fait poser plein de questions. Énormément de questions. Voilà. Eh bien, tu nous en parleras la semaine prochaine. C'est ça. Merci le Tux. Merci Steve pour ce moment d'échange. Merci, chers poditeurs, pour votre fidélité. N'hésitez pas à réagir sur le salon Matrix Librement Linux. Et puis, on vous donne rendez-vous au prochain numéro de Librement Linux.

1:03:27 Ça se passe comme ça ? Ça marche. Ok, rendez-vous au prochain numéro. Bye bye. Bye bye. Allez, bye tout le monde. Tu sais qu'on ne parle pas souvent de Enrique, mais ce mec, il doit quand même souvent avoir mal aux doigts à la fin. Je veux dire, guitare, basse et compagnie, tu vois.

1:03:54 Tu devrais quand même au moins le remercier. Enfin, je veux dire, oui, merci à Enrique. Encore une fois, je remercie Enrique de Webbeats Music. En fait, tu vois, ça fait toujours penser au musclé dans Dorothée quand je change la musique derrière. J'imagine derrière qu'il est en train de faire un petit solo de musique. Surtout que tu l'as tenu là ici pendant trois minutes pour pouvoir clôturer le truc.

1:04:12 Ah ouais, mais la boucle, en fait, elle fait même dix minutes, donc il pourrait tenir dix minutes. Enrique, quand même, franchement. Trop la classe. Ciao, bon bino, que je dis envie de te dire.