Mindcast

Confidentialité

Dernière revue le 15 septembre 2026

Mindcast diffuse des podcasts. Pour cela, il compte des téléchargements et conserve quelques traces techniques — rien de plus. Il n'y a ici ni compte, ni publicité, ni traceur. Cette page dit précisément ce qui est enregistré, par qui, et pendant combien de temps.

Ce que vous laissez en écoutant

Le décompte des téléchargements

Chaque épisode téléchargé incrémente un compteur, et la date du dernier téléchargement est mise à jour. C'est tout : le compteur ne sait pas qui a téléchargé, seulement combien de fois l'épisode l'a été. Aucune adresse, aucun identifiant, aucune façon de relier deux écoutes entre elles.

Le préfixe de mesure OP3

Les adresses de nos fichiers audio passent par OP3, un service de mesure ouvert : l'adresse annoncée dans nos flux commence par https://op3.dev/e/ et redirige vers notre serveur.

Conséquence, et c'est la principale de cette page : votre application de podcast contacte d'abord OP3, qui voit donc votre adresse IP et votre application avant que nous ne voyions quoi que ce soit. OP3 est un projet ouvert qui publie des mesures agrégées et documente son traitement ; sa politique est consultable sur son site. Si ce détour vous gêne, télécharger l'épisode depuis sa page sur ce site ne l'emprunte pas.

Les journaux du serveur

Comme tout serveur web, le nôtre note les requêtes qu'il reçoit : l'adresse demandée, la date, l'application, et votre adresse IP. Ces journaux sont conservés quatorze jours, puis effacés automatiquement.

À quoi sert votre adresse : à compter. Un podcast ne sait pas qui est abonné — un flux se télécharge sans compte ni identifiant. Certaines applications annoncent leur nombre d'abonnés, la plupart non, et celles et ceux qui téléchargent depuis leur navigateur n'apparaissent nulle part. Distinguer deux auditeurs d'un seul qui revient demande de comparer les adresses.

Elle n'est employée qu'à cela, à l'intérieur de ces quatorze jours. Elle n'est recoupée avec rien, ne sert à aucun profil, et seuls des décomptes sont conservés au-delà — jamais les adresses elles-mêmes.

Concrètement : une fois par nuit, les journaux sont parcourus et l'on compte les auditeurs distincts de chaque podcast. Ce qui subsiste de cette lecture tient en trois nombres par podcast et par jour — combien d'abonnés les applications déclarent, combien de plateformes n'en déclarent aucun, combien de personnes ont téléchargé sans passer par une plateforme. C'est ce que vous lisez sur la fiche d'un podcast, sous « abonnés au moins ».

Si vous commentez

Commenter ne demande ni compte, ni mot de passe, ni adresse de courriel. Le formulaire s'ouvre à qui a déjà écouté un épisode depuis cette connexion — c'est la seule condition, et elle tient à une raison simple : un formulaire ouvert à tous se remplit de publicités en une semaine, tandis qu'exiger une inscription écarte ceux qui ont quelque chose à dire mais pas envie d'un compte de plus.

Pour cela, le site conserve une empreinte : un condensat de votre adresse IP et du nom de votre navigateur, accompagné du nombre d'écoutes relevées. L'empreinte ne permet de remonter ni à l'adresse ni au navigateur, et elle ne répond qu'à une question — « cette personne a-t-elle déjà écouté ici ? ». Elle change dès que votre adresse change, ce qui la rend impropre à suivre qui que ce soit dans le temps. Nous l'écrivons clairement parce que c'est une donnée conservée, à la différence du comptage décrit plus haut, qui ne laisse que des nombres.

Ce que contient un commentaire : votre texte, le pseudonyme que vous choisissez — facultatif —, l'instant de l'épisode si vous en visez un, le message vocal s'il y en a un, et l'empreinte ci-dessus. Aucune adresse de courriel n'est demandée.

Le pseudonyme est conservé, rattaché à cette même empreinte, pour vous être reproposé la fois suivante : personne ne devrait avoir à se renommer à chaque commentaire. Les pseudonymes successifs d'une même empreinte sont gardés, et ce n'est pas anodin, donc autant l'écrire : en changer est légitime, en changer sans cesse est la manière de qui veut passer pour plusieurs personnes. La liste ne sert qu'à la relecture, elle n'empêche rien.

Le texte publié est débarrassé des adresses web, des adresses de courriel et des numéros de téléphone, remplacés par la mention « [retiré] ». Ce n'est pas une censure du propos : c'est la matière première du pourriel, et un formulaire qui la laisse passer ne reçoit bientôt plus que cela. S'il faut en transmettre une, le formulaire propose un message privé qui les accepte et ne paraît jamais — il n'est lu que par l'auteur du podcast, quel que soit le sort du commentaire.

Le lecteur du site annonce où en est l'écoute, toutes les quinze secondes. Ce qui est conservé : l'épisode, la position atteinte, le temps réellement écouté, et l'empreinte décrite plus haut. Cela sert à deux choses. D'abord à vous reconnaître comme auditeur au bout d'une minute, ce qui ouvre le formulaire de commentaire sans compte ni inscription — avant, il fallait attendre le relevé des journaux, jusqu'à six heures plus tard. Ensuite à savoir à quel moment les auditeurs s'arrêtent, ce qu'aucun décompte de téléchargements ne dit.

Ce relevé ne concerne que l'écoute sur ces pages. Une application de podcast télécharge le fichier et ne rapporte rien de ce qu'elle en fait : elle n'apparaît donc pas ici, et nous ne cherchons pas à la faire parler.

Un commentaire peut porter un message vocal. Une voix n'est pas un texte : elle dit qui parle, d'où l'on vient, dans quel état on se trouve — bien au-delà de ce que le propos contient. Le fichier est donc traité comme une donnée personnelle à part entière. Il est réencodé à l'arrivée, ce qui en écarte les métadonnées — appareil, lieu, date de prise — que les enregistreurs y déposent souvent sans le dire ; seul le son subsiste. Il est conservé tant que le commentaire l'est, et disparaît avec lui.

Chaque message vocal est transcrit automatiquement, par un modèle qui tourne sur notre machine : rien n'est envoyé à un service tiers. La transcription est publiée sous le message, repliée. Elle sert d'abord à qui n'entend pas, ensuite à qui préfère lire, enfin à la relecture avant publication. Elle est approximative par nature, et ne remplace pas l'écoute.

Deux principes s'y appliquent. Rien ne paraît sans relecture : un commentaire déposé attend d'être lu, et n'apparaît qu'ensuite. Et si un commentaire devait être écarté, les précédents resteraient en place : les retirer réécrirait une conversation où d'autres ont répondu.

Le registre des personnes inscrites par adresse de courriel, décrit dans une version antérieure de ce texte, existe toujours mais ne sert pas : il servira le jour où l'on voudra prévenir quelqu'un d'une réponse, et rien ne s'y trouve tant que personne ne l'a demandé.

Les adresses introuvables

Quand une adresse demandée n'existe pas, elle est enregistrée avec le site qui vous y a envoyé et le nom de votre application, afin de réparer les liens cassés. Aucune adresse IP n'est conservée dans ce journal.

Les tentatives d'intrusion

Les adresses qui n'existent pas mais que cherchent les robots — des écrans de connexion que ce site n'a jamais eus — reçoivent un formulaire qui n'authentifie rien. Ce qui y est saisi est enregistré, avec l'adresse IP, pour savoir ce qui circule et protéger le service. Ces enregistrements sont purgés périodiquement.

Vous ne pouvez pas y arriver en naviguant : aucune page du site n'y mène, et aucune adresse réelle ne déclenche ce formulaire.

Ce qui reste chez vous

Le lecteur du site retient votre position d'écoute et votre vitesse de lecture. Ces informations sont conservées dans votre navigateur et ne nous sont jamais transmises. Vider les données du site les efface.

Ce site ne dépose aucun cookie et ne charge aucune ressource extérieure : ni police de caractères distante, ni script de mesure, ni bouton de réseau social. Les pages ne sont composées que de fichiers servis par ce serveur.

Les données d'audience héritées

Le site précédent, arrêté en décembre 2025, conservait des statistiques d'audience agrégées par jour — nombre d'écoutes, pays, type d'application. Ces séries sont toujours en base, figées à leur dernière valeur. Elles ne contiennent aucune adresse IP ni aucun identifiant individuel.

Qui reçoit vos données

Personne, hormis OP3 pour les téléchargements, comme expliqué plus haut. Rien n'est vendu, échangé, ni transmis à des fins publicitaires. Le service n'affiche aucune publicité.

Votre application de podcast, elle, a sa propre politique : nous n'avons aucune prise sur ce qu'elle enregistre de votre écoute.

Vos droits

Les seules données qui pourraient vous concerner personnellement sont les journaux du serveur, conservés quatorze jours, les captures de tentatives d'intrusion, et — le jour où vous en laisserez une — votre adresse de courriel. Cette dernière s'efface d'un lien, sans demande ni délai. Pour tout le reste, écrivez à l'adresse de contact publiée sur la fiche du podcast concerné.

Modifications

Cette page porte la date de sa dernière revue. Elle est modifiée lorsque le service change ce qu'il collecte — pas seulement une fois par an pour la forme.